Les sièges du « Vieux-Bob » s’envolent comme des petits bancs chauds
La mise en vente des rares bancs sauvés de la démolition du Centre Robert-Guertin suscite déjà un fort engouement. La Fondation des Olympiques de Gatineau, qui gère ce dossier, affirme avoir reçu plus de 600 demandes dans les premiers jours du lancement de l’appel d'intérêt, la semaine dernière. Les bancs de l'ancien Centre Robert-Guertin sont en vente au public depuis le 2 juin dernier. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Jacob Taillefer Racine Ce sont seulement 120 bancs en bois qui ont été récupérés par les employés municipaux avant la disparition du Le reste des bancs est disponible pour le public au coût de 300 $ l’unité. Les gens intéressés doivent remplir un formulaire en ligne sur le site web des Olympiques d’ici le 2 juillet prochain. Une limite de deux bancs par personne a été fixée. Un tirage aura lieu le 3 juillet pour choisir les heureux élus. La tendance est vraiment que les gens veulent se porter acquéreurs de deux bancs. Ce dernier indique que le formulaire a été conçu pour éviter que des revendeurs mettent la main sur des bancs. Les personnes intéressées doivent indiquer notamment leur adresse, y compris le code postal. Cette demande plus élevée que prévu surprend les Olympiques pour deux raisons, explique Olivier Beauregard. Une structure autoportante est requise pour lier le dossier et le siège de chaque banc qui a été arraché dans les gradins du D'anciens bancs du Centre Robert-Guertin seront vendus au public et d'autres auront une place dans un espace muséal au Centre Slush Puppie. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin Les profits seront ensuite divisés à parts égales entre le Gîte ami et la Fondation des Olympiques, qui soutient l’éducation scolaire des joueurs de l’organisation. Le conseiller municipal et ancien employé au Centre sportif Robert-Guertin Denis Girouard est tout sauf surpris de la réponse de la population. À ses yeux, ça démontre à quel point l’aréna construit en 1957 possède une place de choix dans le cœur de nombreuses personnes dans la région. Le conseiller du district du Lac-Beauchamp, Denis Girouard (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Anne-Charlotte CarignanC’est énorme
, avoue le directeur des communications et du marketing de l’équipe de hockey junior majeur, Olivier Beauregard.On s’attendait à une réponse, mais pas à autant, surtout que le nombre de bancs est limité
, ajoute-t-il.
Vieux-Bob
, l’automne dernier. Une vingtaine a été conservée par la Ville de Gatineau afin de les mettre en valeur à différents endroits, dont au Musée régional de l’Outaouais, à la mairie, au centre sportif de Gatineau et au Centre Slush Puppie.À coup de deux bancs, ça va partir assez vite
, reconnaît-il. Ça va malheureusement limiter le nombre de gens qui vont pouvoir se porter acquéreurs.
Ce n’est pas pour faire de l’exclusion, mais c’est sûr à 100 % que nous, on voulait viser les gens de la région de l’Outaouais
, a expliqué M. Beauregard.Une demande qui surprend en raison du coût
Au niveau du nombre de bancs disponibles, je me suis dit que peut-être que des gens allaient être réticents et se dire que c’est tellement très peu que ça ne vaut pas la peine. Puis, il y a aussi la question du prix. Veut, veut pas, ce n’est pas donné. Et il y a une raison pour ça.
Vieux-Bob
. Environ 175 des 300 $ demandés aux acheteurs serviront à payer la pièce.

Il y aurait probablement encore plus de gens qui se manifesteraient s’il n’y avait pas que 100 bancs disponibles
, dit-il. Depuis le début, je n’arrête pas de demander ce qu’on a fait avec les 3000 autres bancs. Je n’ai pas encore eu de réponse… Combien on aurait pu en vendre? Combien d’argent on aurait pu remettre à des fondations?
Advertising by Adpathway









